http://www.krepuskule.com/

loin d’etre une berceuse, mes journées sont rythmées au son de ce groupe!!! j’adore!!

krepuskule
Album : krepuskule
concert au Klub de paris le 26 mars 2006
20 images
Voir l'album

mais bon je suis pas très objective alors voilà l’avis de vrai pro….

AblaZine

Sous ce patronyme un peu désuet se cache une jeune formation française mature et fort prometteuse. Avec son Metal progressif et atmosphérique aux influences Rock et classique, KREPUSKULE rappelle quelques fois THE GATHERING, grâce notamment à un chant féminin cristallin qui s’intègre assez bien aux compos malgré de récurrentes dissonances. Mélodique et mélancolique à souhait, cette première démo peine pourtant à toucher l’auditeur.
Malgré de bonnes intentions et un potentiel certain, la magie n’opère pas comme elle devrait… l’album sera sans doute plus abouti.

Antithetik

Krepuskule, c’est quatre Parisiens passionnés qui persévèrent malgré les embûches que peut rencontrer un groupe qui veut percer. S’évadant entre un rock percutant et un metal qui s‘affirme peu à peu, la bande a quelques concerts à son actif et a enregistré cette été une démo de trois titres qui a de l’ambition.
L’audition du premier titre « The price of Man » s’approche d’une vraie merveille : dès le premier riff dévastateur, on comprend qu’on va en prendre plein les oreilles. Et pourtant la suite du morceau n’est pas à la hauteur malgré d’excellentes parties guitare/basse qui le porte tout de même au rang de titre phare de la démo. Dès la première écoute de l’opus on sent les efforts fournis par le groupe pour nous offrir une musique propre mais le gros problème, c’est la partie de chant qui à énormément de mal à s’imposer et à trouver sa place, et l’effet est amplifié avec l’arrivée du violon sur « Betrayal » et « Last Tear ». Ce dernier est joué comme un symphonie : plusieurs thèmes, plusieurs tonalités, plusieurs atmosphères dans lesquelles l’instrument est omniprésent, ce qui donne une véritable dimension tragique à ce dernier tableau.
On ne peut souhaiter que du bon à ce groupe qui a pas mal de potentiel et espérer un album qui nous dévoile plus amplement son talent sous peu !

guts of darkness

Krepuskule, au delà de son patronyme un peu ridikule, fait partie de ces formations qui savent exposer un potentiel sans pour autant le concrétiser. Je m’explique, oui pas d’intro foireuse pour le coup ou je ne sais quelle autre emphase dont la seule utilité est d’exister, Krepuskule fait les choses en grand pour cette première démo : bonne prod’ (si l’on excepte la boite à rythme peu efficace dans les parties rapides sur « Betrayal » par exemple), gros arrangements en leads féminins, violons et doubles leads de grattes… Mais, sur ces trois morceaux, aucun ne parvient à créer cette fameuse étincelle que tout le monde recherche tant. Même le « single » du maxi, « The price of man » avec son riff d’intro plein d’harmoniques s’enfonce peu à peu dans une monotonie qu’on retrouvera malheureusement dans les deux autres morceaux. Pas que les compos soient mauvaises, loin de là Mais le groupe nous sert toujours la même chose, harmonies guitares rythmiques/Leads tremolo, quelques interventions de violons téléphonées, une ambiance un peu metal goth qui a tendance à repousser et surtout une chanteuse qui, si elle chante très bien, pose des lignes de chant banales et sans grand intérêt… Peut-être suis-je parti pris, mais une plus grande variété des chants aurait pu bien arranger l’ensemble, car des compos comme « Betrayal » ou « Last tear » valent quand même le détour. Pour le reste, ca reste du bon travail sur la forme, mais pour le fond je demande encore à voir, le talent mélodique est là, reste plus qu’à le développer un peu…

la part d’ombre

Juste trois titres pour cette première démo de présentation et déjà une certaine sagesse, maturité, appuie le caractère du groupe KREPUSKULE. Des influences, peu transparaissent d’ailleurs de son identité. Je penserai bien à MADDER MORTEM ou encore le premier album de DARKWELL pour le comportement dark et mélancolique du groupe auquel s’intègre justement une ossature métal bien appuyée ici de grattes saturées et d’une rythmique renflée en certains endroits. Sobrement énergique, l’atout maître de KREPUSKULE reste lui dans son côté harmonique et son penchant mélancolique enrichi d’une part d’un chant féminin fragile, bourré de sensualité et très pur, ne cherchant pas un instant le lyrisme poussé mais accentuant plus sur le transfert d’émotions, et de l’autre avec l’ajout d’un violon non simplement plaintif mais sonnant comme la finalité atmosphérique et gothique du groupe. Qui plus est non sorti d’une programmation au clavier, ce qui vaudra entre deux d’être souligné ! Très bien produit dans l’ensemble avec un son assuré et limpide, si ces trois titres n’ont pas la prétention de réinventer le genre ils ont au moins de quoi contenter pleinement les fans du genre, chacun renfermant par ailleurs une identité plus ou moins individuelle. Un côté un peu rock pour « The price of man », un style plus mélodique, heavy et mélancolique en « Betrayal » et un « Last tear » ayant plus de corps avec néanmoins une sensualité ravageuse et une pureté qui rappellera le premier album « Suspiria » de DARKWELL ! Energie, beauté et douceur ambiante sont les égards que l’on se devra de retenir envers cette jeune formation qui ne fait pas profil bas avec cette première démo ! Assurément sur la bonne voix, que pourrais-je ajouter sinon que vous trouverez facilement ces extraits sur le site ou le myspace du groupe et que ce serait vraiment dommage de ne pas saisir l’occasion sitôt cette chronique lue ;)

Les accros du métal

Créé depuis 2002mais en proi à une quête d’identité, Krepuskule vient seulement d’accoucher d’une démo de 3 titres.
Ses membres définissent la musique de Krepuskule comme étant un metal mélodique, pour ma part, j’ai plutôt eu l’impression qu’ils donnaient dans le Dark Metal. Que cela soit dans les textes ou les compos, il y a là une volonté affichée de submerger l’auditeur par une vague de mélancolie.
Le riff introductif, distordu et Neo de « The Price Of Man » laisse penser que la pèche ne sera pas absente de cet opus mais malheureusement la suite ne confirme pas cette première impression.
Les riffs de gratte et le jeu de basse sont simplistes et la variété ne provient que du violon en particulier sur Last Tear. En fait, j’ai trouvé cette démo assez linéaire car le chant féminin manque d’ampleur et la batterie synthétique, même lorsqu’elle s’accélère, ne parvient pas à impulser un changement de rythme significatif (Betrayal).
Les passages acoustiques de Betrayal et surtout Last Tear rompent un peu cette monotonie d’ensemble mais on n’aurait peut-être aimé une rupture plus dans une veine agressive en particulier au niveau du chant car ça n’est pas les quelques cris bestiaux en background de Last Tear qui l’apportent.
Le mix est également un peu limite.
Finalement, le morceau qui recèle un potentiel prometteur demeure The Price Of Man légèrement plus rapide et surtout un peu plus musclé que les 2 autres titres.

les acteurs de l’ombre

Oh joie dans mon cœur, encore un groupe de métal à chanteuse pour moi ! eh non, je ne m’en lasserai jamais… un démo encore, courte certes car elle comporte trois titres, mais après les avoir attentivement écoutés, je pense pouvoir me faire une idée de leur musique sans trop me tromper, même si ma vision restera encore un peu incomplète, forcément.

Krespuskule est une formation parisienne officiant depuis 2002, née à partir d’un autre groupe, Murmur… après quelques changements de line-up, ils arrivent à leur formation actuelle composée de Diane au chant, Remi, Richard et Ana. Ils font un dark métal comprenant donc un chant féminin et de belles mélodies ; je dois dire que j’aime ce que j’écoute quand leur démo tourne dans ma platine. Dès le premier morceau «The price of Man », j’ai une bonne impression ; le grésillement de la guitare enchaîne sur de bonnes rythmiques, le chant vient épouser les parties de guitare-basse… jolie voix pure qui se module au grès des émotions distillées. La puissance et la légèreté du chant ne se dément pas dans la chanson « Betrayal » où le violon fait son apparition. Le propre de cet instrument est souvent de rajouter une touche d’émotion, voire de mélancolie. C’est bien le cas ici, et dans les passages les plus rapides de guitare, il épouse son rythme effréné dans une élégante énergie. Dans le morceau « Last Tear », un peu plus mélancolique comme le laisse deviner le titre, ses mélodies sont encore plus touchantes… Entrelacées dans les parties de guitare, dans le rythme de la batterie, cela fonctionne vraiment bien. Tellement bien que, c’est là qu’intervient le petit bémol que je voulais mettre (et je le fais un peu un contrecoeur), parfois le chant ne semble pas toujours parfaitement intégré dans cette si belle harmonie instrumentale. Je trouve qu’il a parfois du mal à trouver sa place, se démarquer un peu du reste…. Cependant, avant de me faire une idée définitive du chant, j’attends de pouvoir écouter un album entier !

Cette démo a éveillé ma curiosité et donc j’aimerais en écouter plus… Je vais attendre patiemment la suite, je ne peux que souhaiter longue route à ce groupe qui à mon sens possède de vraies qualités. Je garde également un bon souvenir de leur prestation au Klub il y a quelques mois… Je suis donc assez confiante pour eux, affaire à suivre !

métal impact

 

Le format démo est relativement ingrat pour un groupe, même si le temps des cassettes mal enregistrées avec jaquette monochrome est déjà loin. Le Cd est un support bien plus fiable, à condition que le master soit de bonne qualité et bien mixé. Ici, ça n’est pas le cas. Lorsque la configuration instrumentale est à son minimum, le son est faiblard, et en cas d’ajout de pistes, il ressemble à une bouillie sonore d’où on ne distingue pas grand-chose. Pourtant, ça n’est pas le seul travers de cette démo de KREPUSKULE. La structure originelle est classique, basse, guitare et batterie, le tout agrémenté d’une chanteuse à la voix plaisante, malheureusement, sous mixée. La présence d’une violoniste en soutient agrémente le tout d’une couche mélodique ludique. Cela dit, je suis loin de crier au génie. Le premier titre, « The Price Of Man » me fait penser à du THE GATHERING, version « Leaves », mais en redoutablement moins efficace. Le second, « Betrayal », est un peu plus original, mais une fois de plus, le son vient tout gâcher. On a même droit à un break ultra sonique plus vrai que nature ! Le dernier, « Last Tear » retombe dans les travers du premier, à savoir un Metal gothique romantique, sorte de BIRTHDAY MASSACRE pour consommateurs de jambon sous vide.
Par pitié, jeunes groupes, l’époque où avoir une chanteuse rendait tout ensemble pittoresque est morte et enterrée. Le fait d’ajouter une violoniste est une bonne idée, si tant est qu’elle n’est pas cantonnée à un simple rôle de faire valoir, ce qui est malheureusement le cas ici. Développez votre style, exploitez à fond les possibilités de cet instrument additionnel, en l’intégrant dans la matrice même de composition, et non pas en tant qu’arrangement enjoliveur. Une fois ceci fait, revenez vers nous avec de réelles chansons, pas seulement un catalogue de poncifs néo gothique à peine digne d’illustrer une soirée d’Halloween de province en images d’Épinal bon marché.

spirit of métal

Oscillant entre lumière et ténèbre, Krepuskule distille un métal mélodique aux textes intimistes explorant les sombres recoins de l’âme humaine. Mélange de sonorités et de genres musicaux guidés par un chant féminin mélancolique, Krepuskule tente d’ouvrir les portes closes de notre subconscient.

Groupe parisien, issu en 2002 d’une autre formation appelée Murmur, Richard (guitare), Renaud (basse) et Jeff (guitare) se réunissent afin de donner naissance à une nouvelle formation plus proche de la scène métal. Désireux d’élargir leur horizon musical en y incorporant leurs influences diverses et variées il a fallu de longs mois de balbutiements avant qu’ils ne trouvent leur identité propre avec l’arrivée de Guilhem (batterie) et Diane (chant). Dès lors, tout s’enchaîna au travers de quelques concerts en 2004… mais le départ de leur bassiste freina leur élan.

L’année 2005 fut mise à profit afin de faire mûrir ses membres artistiquement et individuellement et marqua l’arrivée d’un nouveau bassiste, Rémi, puis d’Ana, dont le violon apporte une profondeur supplémentaire aux mélodies. Pendant l’été 2006, Krepuskule s’enferme en studio et y enregistre 3 titres.

Ultrarock

Classé plutôt dans le style heavenly voice celte, ce métal assez doux, retranscrit fidèlement des influences oscillant entre Nightwish, Epica ou encore Evanescence.
Malgré un mastering peu flatteur pour la voix qui se trouve souvent noyée sous tous les instruments, on peut nettement distinguer un timbre très pur dans les aigus. Diane B. possède un instrument vocal, aux accents celtiques, digne de Maggie Reilly (Moonlight Shadow de Mike Oldfield), parfois même dissonante sur Betrayal, mais très bien maîtrisée.
La basse se veut un peu trop linéaire et étouffée par une guitare en distorsion bien présente en mixage. Les mélodies sont cependant très originales et l’alliance de styles musicaux distincts, comme la pop, la musique celtique et le métal, procurent à Krepuskule une réelle personnalité. L’entrée en fading de Last Tear (dernier titre de la démo) adoucit les riffs puissants et la double pédale de batterie. Les touches de violon sont subtilement bien placées au niveau du temps, malgré une justesse de ton quelque peu critiquable caractérisant les instruments à archet.
Krepuskule se doit de mûrir encore ses morceaux car il existe un réel potentiel à exploiter au maximum. Un nouveau batteur est entré dans le groupe, ce qui devrait amener une dimension supérieure aux compositions du nouvel album en préparation. A découvrir sans attendre.

A l’étranger :

 

Italie: heavy-metal

Allemagne : metalspheres

0 commentaire à “Krepuskule”


  1. Aucun commentaire

Laisser un commentaire


Krepuskule > Sous-pages


Lilas |
Frédéric GARCIA , GéNéALO... |
Jacquotte |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Loic & Marie-Aude
| hajar07
| vole mon coeur vers la lumière